LE COREPEM PARTICIPE AUX MAREES BARGIP

Le projet Bargip a pour objectif de produire de nouvelles données et connaissances nécessaires à la mise en place d'une Gestion Intégrée des Populations de Bar commun en Atlantique nord-est. Le projet porté par l'Ifremer en collaboration avec le Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins (CNPMEM) est soutenu par la Direction des Pêches Maritimes et de l'Aquaculture (DPMA), France Filière Pêche (FFP) et l'IFREMER.

Dans le cadre de l'action « nourricerie » de Bargip, 6 marées d'une journée ont été réalisées dans l'estuaire de la Loire du 12 au 17 mai 2016, à bord du VIRGO SALUTARIS. A bord, les agents Ifremer assistés d'un agent COREPEM à chaque marée ont réalisé des chalutages pour :

  • Ajustement du chalut au navire ;
  • Déterminer les limites avale et amont de la zone de nourricerie du bar dans la Loire ;
  • Tester un protocole d'échantillonnage des juvéniles de bar en estuaire ;
  • Réaliser des prélèvements biologiques ;
  • Identifier les communautés halieutiques et les paramètres physiques des zones échantillonnées.

Le professionnalisme de l'ensemble des partenaires et une météo relativement clémente sont à la clé du succès qu'ont rencontré ces marées du mois de mai. D'autres sorties sont prévues en juin et septembre 2016 pour appliquer le protocole et marquer des individus adultes.

Photo 1 : Installation du laboratoire de tri sur le pont arrière du VIRGO SALUTARIS.

Photo 2 : Extraction des contenus stomacaux des jeunes bars et conservation dans l'alcool pour stopper la digestion.

Photo 3 : Tri des échantillons par espèce (photo : Sole).

Photo 4 : L'estuaire de la Loire en mai. La vase et les rochers rendent le chalutage plus difficile.

Photo 5 : Dans les nourriceries de bars, les prédateurs sont également présents.

Installation du laboratoire de tri sur le pont arrière du VIRGO SALUTARIS Extraction des contenus stomacaux des jeunes bars et conservation dans l'alcool pour stopper la disgestion Tri des échantillons par espèce (photo sole) L'estuaire de la Loire en mai. La vase et les rochers rendent le chalutage plus difficile Dans les nourriceries de barsn les prédateurs sont également présents